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Enfin le week-end !
Putain vous verriez ma page d'agenda, limiiite si j'ai réussit à écrire 'Fuck' en bas 8D
Ouais nan rien.
Breef_
Bon, bah qu'est-ce que vous foutez là, vous, v'zavez rien d'mieux à faire ou quoiii ?
Ah ouais merde v'zêtes pas là pour moi. . . =)
Z'êtes là pour Elle. Genre, j'suis un peu comme Voldy dans le premier livre, j'ai deux faces XD
Genre j'partage mon corps avec ma fic o_o
Putain j'me fais peur moi-même XD
xxXxx
Ahrem. Qui fait l'Ramadan dans la saaalle? :D
Putain des fois j'aimerais bien faire semblant d'être une musulmane pour pas bouffer
c'quils nous donne à la cantine --'
Ah mais vous verriez, j'crois que les gens d'mon collège sont genre 'immunisés' ou un truc comme ça,
on est les seuls capables de regarder ça sans dégueuler XD
Enfin bon, trève de plaisanteries. Vous avez la connaissance de Bill à faire.
Bonne lecture, et merci pour vos comms ♥__♥
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____Tom fait claquer les deux côtés de son journal, qui s'encercle lui-même automatiquement d'une petite lanière de cuir. Puis le jeune sorcier fait glisser le cahier d'aspect assez usé sous son matelas et pousse un soupir. De soulagement ou de lassitude, va savoir. Il se redresse sur son lit et pose les pieds sur les dalles froides du dortoir. Refermant la porte derrière lui, il descend dans la Salle Commune, son manuel de Métamorphose, une plume et un parchemin sous le bras. Il se traine à travers les couloirs jusqu'à la salle où a lieu son cours avec Mc Gonagall.
-
Encore et toujours en retard, Mr Kaulitz, récite le professeur d'une voix monotone en entendant la lourde porte s'ouvrir.
Elle n'a pas eu besoin de lever la tête pour deviner que c'est bien son élève de septième année qui vient d'arriver, une bonne dizaine de minutes après l'heure indiquée. Tom s'avance sans répondre ni même s'excuser, et s'affale sur une chaise à côté de son frère. Bill lui lance son coude dans les côtes pour l'obliger à se redresser, alors que McGonagall relève la tête vers lui, excédée. Elle attrape sa baguette et commence son cours, ne réprimandant pas les quelques chuchotements qui troublent déjà le bruit de la craie contre le tableau. Tom se penche vers Bill et lui glisse quelques mots, ses lèvres frôlant au passage l'oreille de son frère qui
sursaute. Bill se tourne vers son jumeau et lui répond sur le même ton. Puis Tom gratifie son frère d'un sourire narquois, faisant intentionnellement entrechoqué le piercing qu'il a à la lèvre inférieure avec une de ses dents. L'histoire de ce piercing appartient seulement à Bill et son frère. Ils avaient treize ans, Tom avait entrainé son frère à Londres pendant les vacances de Noël, profitant de l'inattention de leur mère. Ils avaient décidé de se faire faire un piercing chacun, c'était comme une sorte de pacte de
sang. Tom avait choisi la lèvre, et Bill la langue. Deux partie de la bouche, peut être parce qu'à cet âge-là déjà, les deux frères avaient envie de s'
embrasser. Et Bill avait, à la dernière minute, décidé de s'en faire aussi un à l'arcade. Parce que voir Tom était la plus merveilleuse chose du monde, pour lui. Et s'il ne pouvait pas l'embrasser, il pourrait toujours le
regarder. Bill s'était donc retrouvé avec un piercing au milieu de la langue et un autre en travers du sourcil. Tom, qui n'avait découvert que ce dernier une fois de nouveau chez eux, n'avait pas pu l'imiter : leur mère les avait sévèrement punis pour ces «
folies » et les avait, après cette escapade, surveillés à chaque minute de leur existence en dehors de Poudlard.
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Journal de Bill, le
9 septembre.
____Cher Journal,
____J'ai pas mal hésité avant de me confier à toi. En fait, ce qui m'a décidé, c'est le fait que Tom m'ait glissé en cours de Métamorphose qu'il a commencé à remplir le sien. On a le même, mon frère et moi : c'est notre oncle qui nous les a offerts à notre anniversaire. Tom est mon
jumeau, mais je le considère un peu comme mon grand-frère, peut être parce qu'il me prend pour un débile alors que je suis seulement un peu moins impulsif que lui. Je n'aime pas montrer que je réfléchis, alors les gens pensent souvent que je ne réfléchis pas. C'est bête, je sais. Ce qui est bizarre, cher journal, c'est que tu ais essayer de me mordre quand je t'ai ouvert. Pourtant, je suis bien Bilderois Kaulitz, celui qui a écrit son nom dans la petite case, sur la quatrième de couverture ! Enfin, tu t'es calmé quand je me suis mis à t'étouffer sous mon coussin, donc, je te pardonne.
____Je n'aime pas y aller par quatre chemins, je n'aime pas tourner autour du pot, couper les cheveux en quatre, et je n'aime pas utiliser des expressions débiles pour m'exprimer. Comment est-ce que je suis censé m'adresser à un journal intime ? Il n'y a bien que
moi qui vais le lire, non ? Alors pourquoi est-ce que je dois te raconter ma vie ? Pourquoi est-ce que j'écrirais dans un cahier des pans entiers de ma vie que je n'oublierai jamais, si ce n'est pour prendre le risque inutile d'être lu ? C'est ridicule. Je suis ridicule. Est-ce que je dois jouer le jeu, me mettre à t'aimer, à te considérer comme un ami ? En fait, tu n'es rien de plus qu'une part de moi. Une partie rajoutée, un peu de mémoire en plus. Par où je commence ? Je suis un sorcier. J'ai une
baguette, vingt-huit centimètres, poil de crinière de licorne, et un balais, un Nimbus 200. Il est un peu démodé, mais toujours pas détraqué, donc, je le garde. J'ai un frère aussi, donc. Thomeus Kaulitz, de dix minutes mon aîné. Il a été envoyé à Serpentard, et moi à Gryffondor, va savoir pourquoi. Cette espèce de vieux chapeau pointu et rabougris à décidé de nous
séparer le soir même de notre arrivée à Poudlard. Résultat : je l'ai toujours vécu très mal, et ne me suis jamais fait d'amis. Il faut dire que mon look ne m'aide pas. Il y a une partie entière de ma vie dont personne n'est au courant. Personne, sauf ceux qui font partie de cet aspect secret de mon existence.
____Je devais avoir dix ans, je me regardais dans le miroir, et je me trouvais banal avec mes cheveux courts, blonds foncé et mes yeux noisette un peu trop passe-partout. Je me suis dit quelque chose comme «
J'aimerais bien me voir avec les yeux bleus et les cheveux roux... » et la seconde d'après, mes cheveux reflétaient la lumière de la salle de bain avec une couleur enflammée de rouge et d'auburn. Et mes yeux avaient pris la couleur de ma brosse à dent : bleu turquoise. J'ai d'abord pris peur, j'ai voulu
crier, retirer cette soudaine apparence qui me changeait complètement. Je me suis fixé intensément dans le miroir, mes cheveux sont redevenus blonds et mes yeux bruns. J'ai soupiré, mon c½ur battant toujours très vite, et je me suis enfui de la salle de bain avec l'intention de ne plus jamais me regarder à nouveau dans un miroir. J'ai un jour entendu mon parrain qui discutait avec son épouse, lors d'une de mes visites chez eux. Ils parlaient d'une de leurs amies, une certaine Tonks, qui pouvait changer de physique à volonté. Au début, je n'ai pas vraiment fait le rapprochement. Ce n'est qu'une fois dans ma douche, en y repensant, que je me suis demandé si ce que j'avais fait dans le miroir avait un rapport avec cette fille. Je suis sorti de ma douche, j'ai fait face au miroir et j'ai décidé d'avoir de longs cheveux verts. En une seconde, je me suis retrouvé avec des tifs longs comme le coup d'une girafe, et d'un vert électrique qui aurait pu briser les vitres. J'ai donc compris de quoi j'étais
capable. Je pouvais tout simplement me transformer à volonté, en tout ce que je voulais. J'ai d'abord imité mon frère avec ses longs dreads emmêlés, puis ma mère avec ses yeux très grands, mon parrain et sa boucle d'oreille, mon oncle aux cheveux gris. Au début, ça m'amusait. Et puis, je l'ai pris au sérieux et me suis retrouvé avec des cheveux noirs, dressés comme par
magie sur ma tête, et le contour de mes yeux cerclé de noir. Tous les soirs, une fois seul, je m'entrainais à changer d'apparence. Je changeais la couleur de mes yeux, passant du violet à l'orange, puis celle de mes cheveux, essayant le jaune fluo et le bleu ciel. Je n'osais pas en parler à mon frère, mais j'aurais aimé qu'il puisse faire comme moi. Je me sentais complètement différent, et je me disais que ce don pourrait peut être m'aider à détruire Voldemort, ce que je souhaitais le plus au monde.
____Aux alentours de mes quinze ans, j'ai rencontré cette fameuse Tonks par l'intermédiaire d'une cousine, Emmeline Vans. Tonks me mettait en confiance en changeant de physique pour me faire rire. Elle changeait son nez en groins, puis en bec, elle rapprochait dangereusement ses yeux l'un de l'autre, faisait instantanément pousser ses cheveux. Tout ce que je pouvais moi aussi faire. Nous somme devenus proches, et un jour, je lui ai dit «
Tonks, je suis comme toi. » Elle a d'abord rit, et m'a tapoté l'épaule en me disant que le mensonge n'était pas une méthode de drague très efficace. Je lui ai donc fait le coup des cheveux verts électrique et des yeux bleus turquoise. Elle a ouvert la bouche en grand, surprise, puis j'ai repris mon apparence normale, et pour l'achever, je me suis transformé en
elle. Elle m'a pris par le bras et m'a fait arpenter la grande maison sombre dans laquelle nous nous trouvions, pour finir notre course dans la cuisine, où une bonne dizaine de personne étaient attablées. J'ai reconnu deux de mes anciens professeurs de Défense contre les Forces du Mal, Fol ¼il et Lupin, qui avait la main posée sur l'épaule d'un homme brun et séduisant que je ne connaissais pas, il y avait aussi toute une tripotée de roux, un grand Noir habillé en sari, ma cousine Emmeline, et trois autres inconnus. Tonks a expliqué ce que je savais faire aux autres, et ils m'ont tous regardé d'un air étrange. Pour appuyer ce que Tonks disait, j'ai fait de mes cheveux une crête ignoble au milieu de mon crâne, laissant le reste de ma tête complètement rasée, et je me suis fait tout plein de tatouages sur le visage. Ca a eut l'air de les impressionner, et quelques jours après, j'ai été convoqué dans le bureau de Dumbledore, qui m'a expliqué que mon don était vraiment très,
très rare et que si je le voulais, je pourrais combattre Voldemort. J'ai bien sûr accepté avec ferveur, trop heureux de pouvoir être utile et de prouver mon
courage et ma détermination. Le vieux directeur de Poudlard m'a demandé de ne pas parler de cette conversation à qui que ce soit, et surtout pas à Harry Potter ou à ses amis, que c'était pour sa sécurité. Il m'aussi expliqué que faire partie de la résistance pouvait être très dangereux, mais j'étais déjà prêt à aider tous ceux qui voulaient éliminer Voldemort. C'est ainsi que je suis entré au service de l'Ordre du Phoenix. Depuis, Harry Potter a rejoint nos rangs, ses deux meilleurs amis aussi, dont l'un est roux et fait partie de la 'tripotée'. J'ai déjà affronté plusieurs fois Voldemort et ses sbires, mais je n'ai jamais osé en
tuer un. En attendant d'être prêt, je vais quelquefois à la pêche aux informations en prenant leurs apparences et en rendant visite à leurs confrères Mangemorts sous ces aspects-là. Je sais que c'est risqué, mais prendre des risques m'
excite, et ma vie a bien besoin d'excitation.
____Cette partie de mon existence, il n'y a que l'Ordre qui la connaît, et toi. Emmeline, qui est évidemment très attachée à moi, a fait le serment de taire ce secret pour ma sécurité. Je ne l'ai jamais dit ni à Tom, ni à mes parents, ni à mes rares amis. A vrai dire, je n'ai pas vraiment d'amis, à part Tonks et mon frère. Ah, si, j'en ai un, il s'appelle Klaus, et c'est mon
chat. Il est exactement comme Tom, et c'est sans doute pour ça que je l'ai choisi : il est sauvage, il griffe et mord beaucoup, il est fin, beau, avec de longs poils soyeux, une jolie tête allongée, et un regard malicieux mais
sournois.
____J'ai une faim de loup, et j'entends la Salle Commune se vider des Gryffondors qui y étudiaient. Je vais donc aller manger à la Grande Salle, et passer à la bibliothèque pour finir mon devoir de Potions. Avec un peu de chance, Tom m'accompagnera. S'il est d'humeur. A très vite, garde bien mes secrets.
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Mon 'tit Bilderoiiis <3
Hep, rassurez-vous bien, l'action commence au chapitre suivaant 8D
Et c'pas quedalle :D
Allons, allons, calmons nos ardeurs (c'est fou c'que mon prof de techno sent le savon d'Marseille)
J'vous réclame 15 malheureux commentaires (on est bien loin de mes 3O sur fic-miich é_è)
Meuuh ça viendraa =D
Heiin?. . . *panique tout à coup*
Réponse express à Estelle : Ah ouaiis, merde, t'as raison V_V" En plus j'ai lu le 7 quoi, honte à moi XD Bon, merci pour touuus tes comms (BUG POWAA *SCHBAFF*) et pour tes corrections qui sont évidemment les bienvenues. A bientôt !
piix : Been, Bill ^^
musiik : Pretty Girl des Sugarcult
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